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Reste juste là près de moi Qu’est-ce qui anime Si c’était vrai j’irais… Tu sais que rien n’est fini C’est pas un crime Si c’était vrai j’irais… Non surtout ne me dis rien Si c’était vrai j’irais… Si c’était vrai j’irais… J’aimerais que mes désirs soient des rêves essentiels On voit tous des mirages Quand le temps me dépasse On voit tous des mirages Se faire des illusions et rester dedans Du collier de tes mains, On voit tous des mirages Que tout apparaît… Derrière ma cicatrice A chaque jour suffit sa piene Derrière ma cicatrice A chaque jour suffit sa piene Derrière ma cicatrice Entre les grains de sucre roux Qui es-tu mon inconnue Je pense à toi, dessous la voûte Qui es-tu mon inconnue Je pense à toi dans l’ignorance Qui es-tu mon inconnue Qui es-tu mon inconnue Ma femme mon Hélianthème… Son geste est en amont Ma femme mon Hélianthème… Elle est mon univers Ma femme… Un ton plus haut que l’impossible Un ton plus haut que l’invisible Un petit rien différent Un ton plus haut que l’équilibre Un petit rien différent Et d’étoile en étoile Un ton plus haut Parler d’une île tu vois, Les bruits sont suspendus au vol des goélands Parler d’une île tu vois, Une minuscule immensité perdue dans la 3D Pas loin de ces fougères Parler d’une île tu vois, C’est avant la fêlure Tout ce que je sais, mais sans pouvoir le dire La faille est loin devant La faille est en dedans Une vieille fissure Une porte bien étroite Et tout ce que je sais, mais sans vraiment sentir La faille est loin devant Tout ce que tu sais Un bout de chance infime Le cercle est infaillible La faille est loin devant La faille est en dedans C’était un beau projet Mais sans le voir vraiment Il fait jour, y’a des trésors Il faut pas s’étonner Il fait jour, y’a des trésors C’était une belle princesse Je me laisse embarquer Il fait jour, y’a des trésors Il dit des prières Si c’est chacun pour soi, Que fait ce faussaire Il défile au pas Si c’est chacun pour soi, Et il regarde les phares Qui est ce vicaire Si c’est chacun pour soi, On s’accorde les pardons Bienvenue à Las Vegas Pour mulâtrer le mal Pour faire briller le vide Bienvenue à Las Vegas On voudrait des raisons Pour qui sont ces lumières Bienvenue à Las Vegas Bienvenue à Las Vegas Who couldn’t be more innocent In the long last second I leave this world, Who will not be limited Fortune lies to the west A pipeline straight through the past In the long last second I leave this world
Non surtout ne me dis rien
Je ne veux pas savoir
D’ailleurs tu le sais très bien
Je ne crois rien sans le voir
Comme si de rien, n’était
Fais comme si c’était ton choix
Ou comme si tu m’aimais
Les amours qui se miment
Tu crois sans doute que je le sais ?
Si c’était vrai j’irais…
De nulle part à nulle part… tu sais
Tant qu’un bout de sentiment
Pourra encore faire pleurer la pluie
Quand tu es absente
D’avoir peur de l’abîme
Je ne veux pas m’en approcher
Si c’était vrai j’irais…
De nulle part à nulle part… tu sais
Je ne veux pas savoir
D’ailleurs tu le sais très bien
Je ne crois rien sans le voir
Si c’était vrai j’irais…
De nulle part à nulle part… tu sais
Si c’était vrai j’irais…
De nulle part à nulle part… tu sais
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Quand les espoirs sont vains et que tout semble dit,
J’attends dans mon écrin
Que revienne la magie
Du collier de tes mains
Comme un souffle de vie
et je pourrais mentir, pour que le réel
Un autre jour se plie
Tout seul à mes envies
En fermant les yeux, si proche du vrai
Il n’y a que des images
En croyant le mieux que tout disparaît…
Pour avancer les heures
Je vois ta vie qui passe
Et la mienne qui se meurt
Et nos âmes qui s’enlassent
A l’orée de nos coeurs
En fermant les yeux, si proche du vrai
Il n’y a que des images
En croyant le mieux que tout disparaît…
Et avoir des raisons, de donner espérant
Comme un souffle de vie
En fermant les yeux, si proche du vrai
Il n’y a que des images
En croyant le mieux que tout disparaît…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Derrière ma cicatrice
Des jets de pierres qui font en l’air
Des violences qui n’a pas de frontières
Des fleurs de sang
Et un désert de roses des vents
Un serpent qui dort attendant sa proie
Le goût de sel d’anciens combats
Les cris de la foule
Poutant que le temps s’écoule
A chaque Amour, son jour de veine
Personne ne sait où les lendemains me mènent…
Juste un hiver pas de printemps
Une brûlure au fer, des verbes insolents
Des murs qui s’écroulent
Dedans quand la mémoire déboule…
Pourtant que le temps s’écoule
A chaque Amour, son jour de veine
Personne ne sait où les lendemains me mènent…
Personne…
Un serpent qui dort attendant sa proie
Le goût de sel d’anciens combats
Juste un hiver pas de printemps
Une brûlure au fer, des verbes insolents
Des jets de pierres qui font en l’air
La violence qui n’a pas de frontières,
Des fleurs de sang et un désert de roses des vents…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Je pense à toi parmi le bois
Crépu, morcelé de dentelles
Fiévreuses, où se dessinent des toits
Grimés d’un fol orange, sans ciel
Tombés d’un sablier de pluie
Le temps qui goutte au pas, dissout le flou
Ténu d’un bout de nuit
Toute repliée toute chiffonnée
Comme un oiseau au cœur tendu ?
D’où reviens-tu ?
Qu’as-tu volé ?
En fil d’étoile, parée de gris
D’un autre voile, venu sans doute
Du magma doux de mes envies
Toute repliée toute chiffonnée
Comme un oiseau au cœur tendu ?
D’où reviens-tu ?
Qu’as-tu volé ?
De ce chemin lacté d’éthique
Où se déploie l’autre conscience
De ma poussière sub-galactique
Toute repliée toute chiffonnée
Comme un oiseau au cœur tendu ?
D’où reviens-tu ?
Qu’as-tu volé ?
Toute repliée toute chiffonnée
Comme un oiseau au cœur tendu ?
D’où reviens-tu ?
Qu’as-tu volé…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Plus qu’un parfum surpris
Entre quelques pétales
Elle est cette alchimie
Discrète et boréale
Qui glisse sur ma peau
Comme un soulier de sable
Et me fait le cadeau
D’un rêve insaisissable
Ma femme mon Hélianthème…
Ma femme mon Hélianthème…
Toujours semblable et pourtant jamais la même
Ma femme mon Hélianthème…
De mes désirs souvent
Et m’offre des saisons
Aux rites impertinents
Elle est d’ambres et de chair
Et de courbes fragiles
Où s’est posé naguère
Mon merveilleux exil
Ma femme mon Hélianthème…
Ma femme mon Hélianthème…
Toujours semblable et pourtant jamais la même
Ma femme mon Hélianthème…
Que le temps n’atteint pas
Et personne sur cette terre
Ne m’en détournera
L’hiver peut bien venir
Et ses griffures avec
Je saurai quoi lui dire
Pour lui clouer le bec
Ma femme mon Hélianthème…
Toujours semblable et pourtant jamais la même
Ma femme mon Hélianthème…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
[P.Guirao/P.Kingsbery/J.P. Verdin]
Voilà l’espérance
Qui pousse la porte et laisse entrer
Notre coup de chance
Le droit de vivre, à chemin libre
Aucune différences
Ce sont les croyances
Qui poussent la porte et laissent entrer
Quelques désespérances
Comme des envies d’inaccessible
Trop loin du silence
Comme un grand pas de géant
D’un enfant qui s’émerveille
Jusqu’à la fin des temps
C’est un carnaval vivant
Quand le monde se réveille
C’est l’intolérance
Qui pousse la porte et laisse entrer
Le voile de l’ignorance
La fin d’une vie, un dernier cri
Toujours sans réponse
Comme un grand pas de géant
Un enfant qui s’émerveille
Un peu d’au-delà
Un ton plus haut
[P.Guirao/P.Kingsbery/J.P. Verdin]
Un point croisé sur des dentelles
Une bien belle attitude
Pour un monde parallèle
Où s’ouvrent des préludes
De chants immémoriaux
Pour récifs et coraux
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois,
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois…
Et des hérons têtus qui laissent passer le temps
Tout au long des falaises
Comme un souffle qui s’apaise
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois,
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois…
Avec vers le couchant des bleus presque indécents…
Les rivières se racontent
Sous les rochers d’eau claire
Toute nue et sans honte
Et l’écume incertaine
Hésite entre deux reines
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois,
C’est comme parler de toi
Parler d’une île tu vois…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Ca ressemble à l’usure
Quand nos croyances déraillent
Et qu’elles ont des brûlures
Ouvertes sur leur poitrail
A l’angle du détail
Un semblant de torture
Qui courbe le vitrail
Ni à l’autre qui se tait, ni à toi, sans mentir
La faille revient souvent
La faille…la faille
La faille revient souvent
La faille…la faille
Le long du précipice
Avec sa sépulture
Au bord de ton iris
Pour une course à l’abîme
Où la lumière convoite
Notre silence intime
Que ni rêve ni raison ne m’empêchent de m’enfuir
La faille revient souvent
La faille…la faille
Mais sans pouvoir le dire
Ni à l’autre qui se tait
Ni à toi, sans mentir
De ne rien voir venir
De n’être qu’une victime
Et de ne rien maudire
Mais il nous parle en vain
On veut voir l’invisible
En croyant qu’il nous craint
La faille revient souvent
La faille…la faille
La faille revient souvent
La faille…la faille…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Notre piètre présent
Pendu à ses crochets
On le regarde souvent
Et ça te fait sourire
De nous voir maintenant
Parler de l’avenir
Y’a d’l'ennui, des boutons d’or
Y’a d’la vie, qui bouge dans ton corps
Y’a d’la pluie et un divan…
Si à destination
Il n’y a qu’une destinée
Et plus trop d’illusion
Y’a d’l'ennui, des boutons d’or
Y’a d’la vie, qui bouge dans ton corps
Y’a d’la pluie et un divan…
Et son prince était beau
Avec tant de richesses
Qu’il y’en avait trop
Dans cette drôle d’espérance
Qui ne sait naviguer
Qu’au p’tit bonheur la chance
Y’a d’l'ennui, des boutons d’or
Y’a d’la vie, qui bouge dans ton corps
Y’a d’la pluie et un divan…
[P.Guirao/P.Kingsbery]
Qui est ce vicaire
Avec son encensoir
Parmi les fous de mer
Pour le d’orage
Que je n’écoute pas
Qui parle de volières
Et des cheveux d’Elsa
Il faut croire en nous
Comme une lueur d’espoir,
Malgré tout…
Les bras chargés de clous
Criant dans le desert
Qu’il se fout de tout
Que je ne suis pas
Et me montre la voie
Des souris aux abois
Il faut croire en nous
Comme une lueur d’espoir,
Malgré tout…
Noyés dans le brouillard
Avec son encensoir
Parmi les fous de mer
Aux couleurs d’orage
Il faut croire en nous
Comme une lueur d’espoir,
Malgré tout…
[P.Guirao/P.Kingsbery/J.P. Verdin]
Quand le sort est inquiet
Et le ciel déserté
On revend des envies
Qu’on n’a même plus
Dans l’arrière fond des ombres
Pour deux sous trois frissons
Qu’on a perdus…
Elle m’a jamais déçu, hélas
Embarqué au bord d’une crise
Sur les canaux de Venise
Un amour dénature
Dés qu’on y fait escale
On s’accoutume
On veut cueillir la lune
Contre un soleil livide
Et l’infortune
Elle m’a jamais déçu, hélas
Embarqué au bord d’une crise
Sur les canaux de Venise
Bienvenue à Las Vegas
Sans en trouver les traces
Dès que les jeux se font
Rouge perd et passe
Qui pop-cornent haut et fières
Les lueurs éphémères
Pour qui et pour quoi faire ?
Elle m’a jamais déçu, hélas
Embarqué au bord d’une crise
Sur les canaux de Venise
[P.Guirao/P.Kingsbery]
In the long last second I leave this world
In the very last image a boy and girl
It’s never been so evident
Lone on top of a hill,
Bold and free as an awakening
A pipeline straight through the past
Suddenly come up in a flash
Time is standing still,
In the long last second I leave this world…
In the very last image a boy and girl
Never could be inhibited
By confines of human affairs
A mindmelding synthesis
A magical thing
Goin’ round and round about
Satellites just reaching out
A lifetime to share
In the long last second I leave this world…
Love line towards happiness
Welcome to infinity,
Just what’s to become of me?
One second, I will know.
When suddenly up in a flash
Time is standing still…
In the very last image a boy and girl…
[P.Kingsbery/P.Kingsbery]
Instrumental
[P.Kingsbery]
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